Lors du sixième sommet entre l’Union européenne et l’Union africaine à Bruxelles, l’accent a été mis sur la recherche et l’innovation en tant que moteurs essentiels du développement et de la coopération en Afrique. Ces domaines sont considérés comme des catalyseurs du progrès et sont vitaux pour relever les défis mondiaux tels que le changement climatique, la croissance démographique et la relance économique.

La recherche est un outil stratégique pour les décideurs africains, leur permettant d’aligner leurs plans nationaux avec les réalités économiques et institutionnelles. Elle est également cruciale pour les organismes de financement du développement en Afrique, qui s’appuient sur des études approfondies pour adapter leurs projets aux besoins spécifiques des pays bénéficiaires.

Face à la désertification et aux défis des zones rurales isolées, la recherche scientifique offre des solutions pratiques pour instaurer des mécanismes de développement durable. Le Le congrès international sur l’économie du désert au Maroc, qui rassemble des chercheurs de diverses disciplines, vise à présenter des études pertinentes et à formuler des recommandations pour les dirigeants africains et les bailleurs de fonds.

D’après l’UNESCO, la Côte d’Ivoire et le Kenya, avec leurs bases scientifiques et technologiques avancées, pourraient devenir des pôles d’excellence en éducation scientifique et technologique, contribuant significativement au développement africain et à l’évolution des infrastructures continentales.

En Ouganda, le gouvernement a alloué 8,8 millions de dollars à la recherche sur le traitement du COVID-19, aboutissant à des innovations telles que COVIDEX, des tentes hospitalières mobiles et un système de notification des maladies.

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